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Teddy Roch

Depuis son plus jeune âge, Teddy Roch a toujours aimé inventer des histoires, autant inspirées par ce qu’il regardait à la télévision, que par ses lectures.

   Il est rapidement attiré par la littérature fantastique, débutant sa vie de lecteur par la collection « Chair de poule » et la saga des « Harry Potter ». Il développe petit à petit son goût pour l’imaginaire, mais se rapproche d’ouvrages plus sombres, qui mettent davantage en relief la psychologie des personnages.

   Griffonnant depuis la fin du collège, il se lance réellement dans l’écriture en octobre 2013, et donne naissance à ce qui est aujourd’hui « Néo-Monde », sa première saga de science-fiction.

   Sa vingt-quatrième année se verra marquée par la sortie du premier tome, intitulé « Les Voyageurs ».

Interview

1) Pourrais-tu nous présenter ton parcours en tant qu’auteur ? 
Je suis un jeune auteur, autant par l’âge (bon, 25 ans ça va encore !) que par mon existence dans le monde du livre. Je suis devenu auteur en janvier 2018, lorsque le premier tome de ma saga Néo-Monde a vu le jour. Il est, pour le moment, le seul ouvrage que j’ai édité, mais un second opus est en cours pour une publication au premier semestre 2019.


2) Peux-tu nous parler de Néo-Monde en quelques mots ?
Bien-sûr ! Alors, Néo-Monde c’est une histoire qui se déroule dans un univers totalement inventé, et qui mêle la dystopie et le post-apocalyptique, mes deux genres de prédilection dans la science-fiction.
On y découvre Karl, qui se réveil sur le toit d’un immeuble, sans la moindre idée de ce qu’il peut bien faire ici. La ville autour de lui est gelée, tout comme la partie nord du pays de Nandal, et il va apprendre, par le biais d’une communauté de survivants, que le monde a été ravagé par une grande tempête. Depuis ce jour, le climat semble bloqué, et les conditions de vie ont vite dérivées en une lutte de chaque instant.
Cette histoire parlera de survie, de liens qui se créés et qui se brises, de ce qui est éthique ou non lorsque tous les codes de notre société ont disparu. Karl doit retrouver sa famille, disparue depuis son réveil, comprendre les enjeux de ce nouveau monde, et savoir pourquoi ses nuits sont hantées par des rêves étranges et plutôt réalistes depuis son réveil.


3) Pourquoi avoir choisi la science-fiction ? Est-ce un genre que tu affectionnes particulièrement ?
C’est un genre que j’ai aimé lire dans un premier temps, puis que j’ai voulu (et adoré !) écrire. L’imaginaire nous offre l’occasion de créer notre monde de A à Z, chose que j’aimais faire étant petit, j’ai juste repris cet exercice d’une façon un peu plus « sérieuse ».
On créé un monde qui nous est cher, on le façonne, on lui donne une identité, puis nos personnages s’éveillent, et nous arrivons à quelque chose de vivant dans notre tête. Le genre de l’imaginaire est celui de la magie, qu’importe le style, nous donnons une part de nous à notre œuvre et les directions empruntées sont aussi vastes que les individus sont variés, c’est ça qui est beau !


4) Commencer avec une pentalogie est ambitieux, cela ne t’a pas effrayé ?
Dans un sens non, parce qu’au départ je ne savais pas que j’allais me diriger vers une pentalogie. J’ai écrit l’histoire de Karl Weiss, parce que c’est lui que j’ai eu en tout premier, puis j’ai étoffé l’univers.
Au bout d’un moment, je me suis rendu compte que l’histoire offrait de grandes possibilités et que les idées germaient encore et encore. J’ai écrit un plan grossier de l’histoire, puis j’ai compris que plusieurs tomes seraient nécessaires (ça, je l’ai vite compris !). Moi qui, au départ, voulait écrire une histoire qui revenait en boucle dans ma tête, j’en suis venu à faire une saga. Là où l’exercice peut faire peur, c’est en voyant tout le travail qu’il reste à accomplir pour en venir à bout, mais à l’instar d’un équilibriste qui ne doit pas regarder en bas pour perdre ses moyens, l’auteur doit rester focalisé sur son travail à un instant t. L’histoire que nous racontons au moment où nous le faisons est le plus important, le reste viendra. Comme on dit, l’important ce n’est pas la destination, c’est le voyage ;)


5) Est-ce que ton personnage principal, Karl, s’inspire de toi ou de tes proches ?
J’ai l’intime conviction qu’un personnage prend toujours une part de nous. Dans un sens, je crois que Karl peut avoir quelques petits points communs avec moi, même s’il n’est pas le personnage qui me ressemble le plus. C’est un exercice intéressant que d’insuffler un caractère que nous n’avons pas à quelqu’un. Karl va évoluer au fil de l’histoire, son caractère va changer, et avoir un personnage principal différent de nous est vraiment une expérience très enrichissante !


6) Où en est actuellement ton projet ?
À l’heure où j’écris ces lignes, soit début mars 2019, le quatrième tome est achevé et j’ai débuté l’écriture du plan du dernier tome. C’est un sentiment étrange que de voir la fin de sa saga plus proche que jamais. Cela fait maintenant 6 ans que Néo-Monde fait partie de ma vie (j’ai débuté l’écriture en octobre 2013, mais j’y pensais déjà bien avant), et je sais que je devrais bientôt lui dire au revoir, du moins pour la partie écriture. Un sacré vide m’attend !


7) Quelques indices sur la suite de la saga ?
On va essayer d’en dire un peu sans en dire trop (un exercice très compliqué !). Pour commencer, je dirais que le second tome qui arrivera prochainement sera plus sombre que le premier, mais également plus violent. Il reprendra une semaine après les événements ayant clôturé le premier tome, et introduira de nouveaux individus. Aussi, les personnages que vous connaissez déjà reviendront et devront se déplacer beaucoup plus loin que dans le premier tome.
Dernière information : les rêves de Karl prendront une plus grande importance.
Ce deuxième tome ne répondra malheureusement pas aux questions que l’on pouvait se poser dans le premier tome, je laisse cela débuter dans le troisième et c’est tout ce que je peux vous dire sur « l’après » tome 2, sinon on n’en finirait pas et je vous livre tous les secrets, quoi ? Comment ça, cela ne vous dérange pas ? :p


8) Donc l’écriture de Néo-Monde, c’est bientôt fini. Des idées pour la suite ?
Arrête de me le rappeler ! Pardon… je me laisse emporter parfois :D
Oui, j’ai des idées pour la suite, notamment un « spin off » qui raconterait l’histoire d’un personnage en particulier avant les événements de Néo-Monde. Pour celui-ci, je demanderai sûrement l’avis de mes lecteurs pour savoir si cela les intéresserait. Et aussi une autre histoire, dans un genre différent, mais je n’ai que le pitch global, rien de très concret. Je reste concentré sur Néo-Monde pour le moment ;)


9) Pourquoi avoir choisi de te tourner vers l’édition ?
Premièrement, j’ai choisi une « jeune » maison d’édition. Je ne voulais pas devoir gérer l’ensemble des aspects de mon livre, tout simplement parce que je n’en avais pas le temps. S’autoéditer est chronophage, et étant en cours d’écriture de ma saga, je n’aurais sûrement pas eu autant de temps de l’écrire et de pouvoir conserver un peu de temps libre à côté.
Et puis il y a ce côté « traditionnel » que j’aime. Voir son livre se faire éditer par une structure officielle et spécialisée est un vrai plus, cela montre qu’il a plu à un premier panel de lecteurs. Enfin, il y a ce côté « jeune » de la maison d’édition que j’apprécie pour sa proximité. Amélie, notre éditrice, est à l’écoute, on peut discuter de tout avec elle et elle ne cherchera surtout pas à dénaturer notre œuvre. Certaines maisons d’édition, notamment les grandes, sont moins accessibles et donc moins à l’écoute, voilà pourquoi j’ai choisi une jeune maison d’édition.


10) Que représente l’écriture pour toi ?
L’écriture représente beaucoup, une liberté infinie. J’ai toujours aimé m’inventer des histoires étant petit, et cette fois, je le fais en étant adulte. Je ne prétends pas le faire pour échapper au quotidien, celui-ci ne me dérange pas, mais simplement pour me retrouver dans une bulle que j’avais déjà étant petit. C’est un sentiment assez étrange à expliquer lorsqu’on a toujours baigné dedans, mais j’ai l’impression d’être chez moi. La seule différence aujourd’hui est que je le partage avec des personnes extérieures.
 

Portrait chinois

Si j’étais un animal, je serais un chat (très original, bravo !) tout simplement parce qu’il a une certaine indépendance tout en restant attaché à son cadre de vie. J’aime avoir mon indépendance aussi, mais je suis attaché à mes racines, à un cadre de vie dans lequel je me sens, en quelque sorte, en sécurité.


Si j’étais une saison, je serais l’été, pour la bonne humeur. Je suis quelqu’un qui essaye de toujours rester optimiste, qui voit plutôt le verre à moitié plein qu’à moitié vide, et cette saison donne cette ambiance, cette jovialité.


Si j’étais une devise, je serais « l’important, ce n’est pas la destination, c‘est le voyage ». Elle est réellement ce que je ressens au quotidien. Tout est bon à découvrir et tout ne doit pas être une finalité. Nous n’apprenons pas en terminant quelque chose, mais en l’élaborant, en le vivant.


Si j’étais un des quatre éléments, je serais le feu, parce que j’ai tendance à souvent m’enflammer. J’ai ce côté un peu impatient, je veux que les choses bougent vite et soient vite terminées, et cet élément colle parfaitement à cet aspect un peu survolté.


Si j’étais un genre littéraire, je serais le roman psychologique (vous pensiez voir la SF avouez !) tout simplement parce que je me pose beaucoup de questions sur l’humain, sur notre conscience, sans en faire une thèse, je ne maîtrise rien de tout cela, mais ce sont des choses qui m’intéressent et que j’aime voir transpirer des œuvres cinématographiques ou littéraires. Néo-Monde a aussi cet aspect d’ailleurs.


Si j’étais un livre, je serais « À toi qui n’es pas encore né(e) » d’Albert Jacquard, car il est ce genre de livre qui me marque et qui m’a inspiré pour le prologue du premier tome de Néo-Monde que j’ai voulu comme un clin d’œil. Ce livre est un monologue d’un homme qui parle à l’un de ses arrières petits-enfants qu’il ne connaîtra jamais. Il lui explique la vie, tout simplement, le monde dans lequel nous vivons, l’humain, les peurs qu’il a rencontrées, ses espoirs pour la suite. C’est un livre très psychologique que j’ai du mal à décrire, mais il traite de sujets qui me plaisent et sur lesquels je me pose des questions également.


Si j’étais un film, je serais « V pour Vendetta », pour le message d’égalité et de liberté qu’il apporte, non pas pour la manière de faire. Ce sont des aspects qui, malheureusement, se perdent de nos jours. S’intéresser à l’autre pour ce qu’il est, et non pour ce qu’il a, voilà ce qui est important pour moi.


Si j’étais un personnage de fiction, je serais Perceval (de la série Kaamelott) non pas pour son côté un peu débile (bien que je sais pertinemment qu’il est très intelligent), mais pour son côté bon. Perceval est quelqu’un de foncièrement gentil, peut-être trop, et j’ai tendance à l’être aussi, vite faire confiance aux gens, mais surtout être déconnecté de certains aspects où on cherchera à faire du profit sur le dos des gens, c’est une certaine naïveté avec le monde qui nous entoure, d’où le fait que je pense ressembler à Perceval.


Si j’étais un super pouvoir, je serais la téléportation, car j’aime voyager, découvrir de nouveaux endroits (je suis comme un gamin à chaque fois !) et pouvoir le faire instantanément serait juste incroyable !


Si j’étais une créature imaginaire, je serais un Phoenix, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais c’est trop bien un Phoenix !