Mylène Ormerod

Mylène Ormerod, née le 26 octobre 1986, a été mise au monde par deux êtres voyageurs et intrépides. Il est dit qu'ils ont traversé la manche pour se trouver dans un univers où le langage pouvait devenir farfelu. Après une tempête qui déclencha sa naissance, une fille un peu rabougrie éclot. Elle grandit plutôt vite et bien malgré des lacunes en orthographe, où le zéro pointé la désigne comme incompétente. Heureusement, elle ne s'arrête pas aux moqueries, et dénigrements inutiles, et s'émancipe vers l'art et la photographie. Il lui semble alors que la beauté du monde se retrouve derrière son objectif et se captive par les belles couleurs. Là, elle rencontre un ange tout droit tombé du ciel qu'elle réussi à capturer par grand hasard. Elle, à moitié démone et folle, s'amuse auprès de cet être dont la douceur n'a pas d'égale. Ensemble ils voyagent, étudient et se passionnent pour les rêves et l'impossible. 

Comme ses parents, elle et son ange s'envolent pour un autre monde empli d'eau et de magie. Bientôt, elle apprend qu'elle n'est pas si mauvaise et s'entoure d'artistes plus fous et amusants qu'elle. Elle adopte deux grimlins poilus et adorables au penchant destructeur qui ont pour mission de la réveiller chaque matin.

Puis elle se voit affronter un terrible coup du destin. Son corps et son esprit sont lentement aspirés par le grand vilain qu'on nomme maladie. Bien déterminée à ne pas voir sa vie écourtée, elle fait appel au plus impitoyable des guerriers que l'on nomme médecin assisté de science. Heureusement, maintenant bien entourée, l'amitié et la douceur font qu'elle brise la malédiction à coup de scalpel bien entraîné et de traitements fort puissant. Mylène vit encore aujourd'hui et ne saurait mourir avant d'avoir attrapé l'étoile de son rêve.

Interview

1) Pourrais-tu nous présenter ton parcours en tant qu’auteur ? 
Oui, bien sûr. J’ai commencé à écrire vers mes seize ans afin de surmonter des épreuves difficiles liées à l’école. Il était question de partir à l’aventure loin de cette réalité qui me blessait. J’adorais tellement ça qu’il m’était pénible de poursuivre ma vie. Ma dyslexie n’aidait pas non plus à me sentir à l’aise. Longtemps cette passion est restée secrète avant que je ne décide d’y mettre tout mon cœur.


2) Peux-tu nous parler de « Les Écailles de l’âme » en quelques mots ?

Oui, assurément ! Les Écailles de l’âme vous plonge dans un univers entièrement fantastique où mages, sorciers et humains se côtoient. Nous suivons Wymi et Azorru partir à la poursuite des mages corrompus : êtres perfides capables des pires maléfices.

Durant ce voyage, Wymi devra apprendre à s’affirmer alors que les secrets de famille viennent lentement ébranler son existence. Elle qui n’est jamais sortie de son temple se retrouve propulsée dans un univers hostile.

Azorru quant à lui en quête de pouvoir se verra affronter de redoutables épreuves. Pour protéger le monde des mages corrompus, dont la force et la puissance grandissent de jour en jour, il devra accepter ses faiblesses. Sa quête le poussera toujours plus loin sur le chemin de son cœur, des sorciers, devenant chaque jour un peu plus qu’un simple guerrier.


3) « Les Écailles de l’âme » est un diptyque de fantasy. Est-ce ton genre de prédilection ?

Après avoir testé plusieurs genres, je peux affirmer sans crainte que oui, bien que la science-fiction et la dystopie m’attirent énormément. Mais pour le moment, je prends le plus de plaisir à écrire de la fantasy. J’ai énormément de mal à ne pas partir dans l’imaginaire.


4) Qu’est-ce qui t’a inspiré cette histoire ?

Une petite scène qui maintenant, quand j’y pense, ne ressemble pas du tout à ce que j’ai écrit. J’avais la vision d’une jeune femme dans un temple qui réalise le vœu de trois hommes. Mais sa maladresse fait que ça ne se passe pas comme prévu. Obligée de réparer son erreur, elle accompagne les guerriers à l’autre bout du monde afin d’inverser le sort qui s’est finalement transformé en malédiction. Dans ma tête c’était plus humoristique que sérieux.

En bref, on ne retiendra que le vœu ^^


5) Que représente l'écriture pour toi ?

J’ai peur d’exagérer en disant cela, mais à mes yeux cela représente ma vie. J’ai l’impression d’avoir trouvé avec l’écriture un sens à mon existence et c’est d’autant plus dur de voir qu’il est très difficile d'en vivre. Je peux, grâce aux mots, parcourir des mondes fantastiques, m’épanouir sans risque, rêver et vivre passionnément comme jamais je ne pourrais le faire dans la réalité. Cela me permet de voyager et d’être.


6) Prévois-tu une suite à ce diptyque ?

Oui assurément. Je prévois une suite de deux tomes. D’ailleurs, j’ai presque terminé son écriture. Cette suite pourrait se lire indépendamment, mais pour comprendre dans la totalité la complexité de l’univers, il sera préférable d’avoir tout lu avant. Même pour appréhender au mieux le personnage qu’on suit, car ce qui le rend si unique est bien évidemment son histoire qui commence dans Les Écailles de l’âme. D’ailleurs, on y trouve de nombreux indices pour cette suite.


7) As-tu d’autres projets en cours ou à venir ?

Oui j’en ai plusieurs et je peux même vous en parler maintenant. Je travaille sur une longue série (Trigon) de six tomes dans un univers là aussi fantastique. On y suit une jeune femme, humaine, qui par malheur croise la route d’un esprit maléfique. Pour se libérer de son emprise et échapper à une force noire grandissante, elle sera projetée dans un autre monde. Elle y découvre alors les Urufus, des êtres étranges, similaires en apparence, mais en tout point différents dans leur façon de voir la vie. Pour survivre, elle devra apprendre à se battre, mais aussi à se faire des amis. Le premier jet est entièrement écrit tout comme le premier tome. Un gros travail de réécriture m’attend pour la suite. 

Il y a aussi Androgyne (Titre qui pourrait changer). Dans un univers dystopique, nous suivons l’histoire d’une humaine matriculée et destinée à être exécutée. Elle nous raconte son histoire et ce qui l’a amenée dans cette situation. Je préfère ne pas en révéler trop, mais ce roman me trotte dans la tête depuis des années et j’ai de plus en plus envie de l’écrire. Il n’y aurait qu’un seul tome, c’est rare de moi xD

Je n’oublie pas non plus de vous parler du Loup du prince. Univers fantastique ou vampire et loups se côtoient. Nous suivons l’histoire d’Haru, jeune homme maltraité par sa famille. Il est question d’évolution, d’acceptation de sois et d’amour.

Pour donner un peu une idée, en voici le résumé:

Haru n'est rien, rien qu'un loup soumis au cœur d'une meute cruelle.

Chaque jour est une souffrance, il survit à peine et n'a rien qui le rende heureux à part Lena, cette femme mystérieuse qu'il admire chaque soir.

Il fait tout ce qu'il peut pour satisfaire sa famille, mais sa différence le met à part.

Puis tout bascule du jour au lendemain, il commet l'irréparable, se retrouve acculé et la sentence tombe, il sera exécuté. Lui qui n'aspirait qu'à vivre libre.

L'épée brandie au-dessus de sa tête, le prince est venu lui-même appliquer le jugement.

Haru n'a même plus la force de riposter. L'épée est sur le point de le décapiter.

Mourra-t-il véritablement sans avoir jamais vécu ? Abandonnera-t-il cette vie unique qui est la sienne ?

Elle est entièrement écrite, il ne reste plus qu’à la corriger !

Je pense m’arrêter là sur tous les projets que j’ai en cours, car il y en a d’autres, seulement avant je me dois de terminer tout cela et ma priorité reste les Écailles, cette suite si importante pour moi.


 

Portrait chinois

Si j’étais un animal, je serais une mésange ! Vous allez me dire quoi ?? Un moineau, sérieusement ? Oui, car, depuis toujours, je les ai entendus chanter sous ma fenêtre et m’offrir les plus douces mélodies. Quand je les écoute, je me sens tout de suite calme et je peux écrire toute la journée. J’aime leur couleur et leur liberté de mouvement. Ils me donnent l’impression d’être insaisissable.


Si j’étais une saison, je serais l’automne. J’adore quand les feuilles changent de couleur, quand le vent se lève, quand l’air malgré tout reste chaud, mais qu’il tend vers le froid et qu’il tourbillonne tout autour de moi. Je n’ai ni trop chaud ni trop froid, c’est la période de l’année ou je me sens le mieux.


Si j’étais une devise, je serais Un jour à la fois. C’est une devise qui me plaît depuis que j’ai eu le cancer. Les grands malades le comprendront, rien ne sert de paniquer pour les jours suivants, il est bien plus facile de surmonter les épreuves un jour à la fois, car celles-ci peuvent nous submerger complètement.


Si j’étais un des quatre éléments, je serais le vent, car il peut aller partout, se faufiler dans les moindres recoins de la terre, connaître tous les secrets du monde. Parce qu’il est pour moi comme une mélodie douce que je sens en permanence sur ma peau.


Si j’étais un genre littéraire, je serais de la fantasy !! Oui c’est ce que j’aime le plus, mais avec un mélange d’un peu de tout, car sinon ce n’est pas drôle.


Si j’étais un livre, je serais La nuit des temps de René Barjavel, car il m’a marquée comme aucun autre livre et a soulevé chez moi la flamme de la rébellion contre l’humain et ses pires travers. J’aimerais réussir un jour à bouleverser le lecteur autant que je l’ai été.


Si j’étais un film, je serais Dernier train pour Busan de Yeon Sang-ho. Car on y retrouve tout ce que j’aime, actions, zombies, humour, stratégie, sentiments et parce que je trouve la réalisation très bonne autant au niveau de l’éclairage que du cadrage. En bref, un film que je revois chaque année et qui me fait toujours autant pleurer. Et les acteurs, je les adore !!


Si j’étais un personnage de fiction, je serais un hobbit dans le seigneur des anneaux. Parce qu’ils sont simples, qu’ils ne savent faire que s’amuser et que leur cœur est tendre. Ils ne se rendent pas compte du danger (un peu comme moi dans la vie) et pourtant sont capables de sauver un monde.


Si j’étais un super pouvoir, je serais une guérisseuse. Je m’imagine bien en support afin de redonner de la vie et aider ceux qui m’entourent, même si dans les jeux, je suis souvent la magicienne aux sortilèges violents. xD


Si j’étais une créature imaginaire, je serais une fée un peu diabolique qui n’en fait qu’à sa tête ^^. Celle qui vient vous piquer des rations et faire pousser dans votre potager une multitude de fleurs colorées.

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