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Laura D.

 

 

  Auteure indépendante depuis 2014, Laura D. écrit des romances et récits de vie. La musique, la photographie, et bien sûr la littérature sont pour elle une source inépuisable d’inspiration.

  Attirée par l’écriture depuis l’adolescence, elle apprend beaucoup avec le format de la nouvelle, qu’elle trouve intéressant pour sa structure et ses codes. Elle se lance, des années plus tard, dans l’écriture de romans qu’elle autoédite avec succès.

    Laura D. est aussi blogueuse lifestyle.

  Avec Le réparateur de cœurs brisés, Laura D. signe une nouvelle écrite de façon poétique et imagée.

Interview

1) Pourrais-tu nous présenter ton parcours en tant qu’auteur ?
Je suis tombée dans une marmite de livres étant petite. C’est assez naturellement que j’ai fini par prendre la plume, moi aussi. J’ai écrit mon premier roman à quinze ans, un récit de science-fiction inspiré de l’univers de Franck Herbert. Je l’ai retrouvé quelques années plus tard et je l’ai trouvé tellement nul que je l’ai brûlé ! Peu volubile, et même en difficulté lorsqu’il s’agit d’exprimer mes sentiments, j’ai toujours eu ce besoin d’écrire, mais j’ignorais comment le canaliser. Journal intime, critiques cinématographiques, paroles de chansons, j’ai essayé plusieurs méthodes. Puis j’ai découvert l’autoédition. Je me suis lancée, avec appréhension ; je n’avais pas prévu de faire lire mes écrits. Mais le retour des lecteurs a bouleversé les choses, et m’a donné envie de continuer.

2) Peux-tu nous parler du Réparateur de Cœurs brisés en quelques mots ?
C’est une nouvelle écrite de façon imagée. J’avais commencé à écrire un paragraphe, je n’avais pas de thème précis en tête à ce moment-là. Puis je l’ai oublié pendant deux ans. Lorsque j’ai rouvert le fichier et relu ces quelques phrases, la suite m’est venue presque instantanément, comme une évidence.

3) Sans trop en dévoiler, tu abordes un sujet assez difficile. Est-ce pour une raison particulière, ou un sujet qui te tient à cœur ?
Sans trop en dévoiler… l’estime de soi est un sujet que j’aborde dans presque chacun de mes textes, nouvelles ou romans. Le contexte particulier de cette nouvelle est effectivement difficile, il montre à quel point l’image que l’on a de soi-même peut être dévastatrice, mais que certaines rencontres peuvent tout changer, heureusement. 

4) Tu as choisi d’aborder cette histoire de façon très imagée, presque poétique. Est-ce ta façon d’écrire habituelle, ou est-ce propre à cette nouvelle ?
J’ai une grande admiration pour l’écrivain Mathias Malzieu. Il est capable d’aborder des thèmes terribles comme la maladie ou le deuil avec une telle poésie que les mots supplantent les maux. J’ai voulu écrire Le Réparateur de cœurs brisés un peu à sa manière, en espérant pouvoir écrire l’indicible de façon plus douce. 

5) Dans tes écrits, es-tu plus à l’aise avec les nouvelles ou les romans ?
Les deux ! J’aime le format de la nouvelle pour ses effets percutants et le focus sur un événement ou un thème en particulier. J’aime tout autant le roman parce qu’il permet d’approfondir les choses, notamment les personnages, pour qui j’ai toujours une tendresse particulière. 

6) Que représente l’écriture pour toi ?
Une magnifique opportunité de créer de l’émotion, pour moi comme pour le lecteur. Je suis sensible à l’art, d’une façon générale. La musique, le cinéma, la photographie, la littérature, la danse, la peinture… sont pour moi une source inépuisable d’émotions. Je n’ai d’aptitude que pour l’écriture, alors je m’en sers !


7) Pourquoi avoir choisi de te tourner vers l’édition ?
Après quatre ans d’autoédition il m’a semblé que c’était dans la continuité de l’aventure. L’autoédition a des côtés positifs, dont celui d’une liberté presque totale. Mais je n’ai pas les compétences d’une maison d’édition ! Etre accompagnée par des professionnels, c’est tout de même appréciable.

 

8) As-tu d’autres projets en cours ou à venir ?
Dans ma tête, oui ! J’ai noirci quelques carnets ces dernières semaines, avec une kyrielle d’idées en vrac que je mettrai en forme lorsque le moment sera venu.
 

Portrait chinois

Si j’étais un animal, je serais tout sauf un chat domestique ! Quand je vois le mien qui alterne manger, dormir, manger, dormir, manger, dormir… je pense que je m’ennuierais ! Une vache, peut-être ? Mais en Inde seulement.

 

Si j’étais une saison, je serais l’été, sans hésiter ! Grande amoureuse de la côte atlantique, je ne me lasse pas des parfums de l’été sur la plage d’Hossegor, des rendez-vous entre amis devant le coucher du soleil, des barbecues improvisés et de cette délicieuse sensation de liberté du corps et de l’esprit liée aux vacances.

 

Si j’étais une devise, je serais « Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Ça tombe bien.

 

Si j’étais un des quatre éléments, je serais l’eau. Je pourrais regarder l’océan pendant des heures. Il est fascinant. Tour à tour puissant et doux, il peut s’avérer aussi dangereux que rassurant. Un peu comme moi. Je suis de nature très calme mais parfois je surprends ! 

 

Si j’étais un genre littéraire, je serais le young adult. J’adore écrire pour les adolescents. En tant que femme, maman et citoyenne, je me sens responsable des futures générations. Protéger, informer, éduquer nos enfants me semble être à la base de toute civilisation. Si je peux, avec mes modestes moyens, faire leur passer quelques messages importants, j’en serais plus qu’heureuse. L’estime de soi, l’image de soi, les réseaux sociaux, le passage à l’âge adulte, sont des thèmes que j’ai déjà abordés dans mes romans.

 

Si j’étais un livre, d’une façon générale je serais un livre pour enfant. Voir les yeux d’un petit pétiller de curiosité, susciter l’envie, l’émotion, ça n’a pas de prix. Si je dois citer un livre en particulier je dirais Harry Potter. Je suis fascinée par cet univers, et l’évolution de la saga au fil des tomes est extraordinaire, très intelligente. 

 

Si j’étais un film, je serais réalisé par David Fincher. Bien sûr j’en aurais écrit le scénario et j’aurais également supervisé le casting, afin de m’assurer qu’on offre un Oscar à mes acteurs préférés.  Vantarde ? Moi ? Juste réveuse… Voir son roman adapté au cinéma ça doit être exceptionnel !

 

Si j’étais un personnage de fiction, je serais Candy Kendall, dans L’œuvre de Dieu, la part du Diable de John Irving. Mais je vais être honnête, ce n’est pas le fait d’être Candy Kendall qui me serait le plus agréable, mais plutôt de rencontrer le personnage qui m’aura le plus émue depuis que j’ai l’âge de lire : Homer Wells. J’en suis tombée amoureuse instantanément. Son histoire, ses valeurs, sa philosophie m’ont énormément touchée et je rêverais de pouvoir discuter avec lui !

 

Si j’étais un super pouvoir, je serais… une terrible responsabilité pour celui ou celle qui me détient ! D’une part, les super héros qui en sont dotés souffrent presque systématiquement d’une faiblesse qui vient contrebalancer leur don et les met en danger. D’autre part, un super pouvoir est une arme redoutable entre les mains d’une personne malintentionnée. Mais… je peux tout de même envisager d’être un super pouvoir qui consiste à retranscrire les pensées de façon instantanné. Pratique, pour un écrivain !

 

Si j’étais une créature imaginaire, je serais un sombral. Les fans d’Harry Potter le connaissent déjà. Pour les autres, imaginez un cheval squelettique, presque décharné, avec une tête de dragon aux yeux luisants. Le sombral n’apparaît qu’aux yeux de ceux qui ont déjà vu la mort de près. Décrit ainsi, ça ne vous donne pas envie de le connaître, n’est-ce pas ? J’ai de la tendresse pour les créatures malaimées, celles dont on dit qu’elles sont affreuses, celles qui nous font peur. L’apparence ne détermine pas la valeur.