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Jessica Branco

    Passionnée de lecture depuis l'école primaire, Jessica s'est très tôt mise à inventer des histoires et à les coucher sur le papier. A l'âge où les enfants rêvaient d'être pompiers, médecins ou instituteurs, elle nourrissait déjà l'envie de devenir écrivain. C'est donc naturellement qu'elle s'est lancée dans des études de Lettres, jusqu'à obtenir une Licence Métiers du livre.


   Les années ont passé et son plaisir d'écrire ne s'est jamais affaibli. Grande amatrice de littérature de l'imaginaire, ce sont les œuvres de Robin Hobb, Ovide, C.S. Lewis ou J. K. Rowling qui ont nourri son esprit et développé son goût pour les mondes teintés de mythes et de magie.

    D'un naturel réservé, ce n'est qu'âgée de trente ans qu'elle se décide à dévoiler ses écrits parmi lesquels figure "Le Garçon aux cheveux bleus", paru aux Editions de la Caravelle.
 

Interview

1)    Pourrais-tu nous présenter ton parcours en tant qu’auteur ?
Le Garçon aux cheveux bleus, paru aux Editions de la Caravelle, est mon premier livre. Il s'agit d'une nouvelle fantastique publiée en numérique. Avant cela, je laissais mes manuscrits dormir au fond d'un tiroir sans oser les envoyer.

2)    Peux-tu nous parler du Garçon aux cheveux bleus en quelques mots ?
C'est une nouvelle qui parle de différence, de rêve, et d'amour aussi. Même si elle aborde des sujets difficiles, j'ai essayé d'y apporter le plus de douceur et d'espoir possible.

3) Comment est née l’histoire du Garçon aux cheveux bleus ?    
Pour Le garçon aux cheveux bleus, je sortais de l'écriture d'un pavé qui m'avait accaparée pendant des années. Du coup, j'avais envie de quelque chose de différent, de court, que je pouvais écrire sans avoir de réel plan, en laissant mon esprit divaguer à sa guise. Je voulais une histoire qui se rapprochait du conte, mais je n'arrivais pas à trouver d'idée qui m'emballait vraiment. Le déclic est arrivé quand je ne l'attendais plus. Je regardais un film lorsqu'une image m'est venue en tête, de façon très précise. J'ai vu un garçon prendre par les mains une jeune fille en fauteuil roulant et tenter de la relever. Ce garçon avait les cheveux bleus, sans que je ne sache encore pourquoi. Tout est parti de là. Pour la première fois, l'écriture m'a paru simple, fluide et évidente et en quelques jours j'avais réussi à raconter l'histoire de ce mystérieux garçon qui s'était imposé dans mon esprit !  

4) Tu abordes le sujet du handicap. Est-ce que c’est un thème qui te tient à cœur ?
Le handicap peut prendre différentes formes et c'est un sujet qui me tient à cœur, pour des raisons personnelles. Mais le fait d'en parler n'était pas prémédité. En écrivant Le garçon aux cheveux bleus, je voulais avant tout raconter l'histoire d'une rencontre particulière, de celles qui peuvent chambouler une vie. Je pense qu'être bien entouré permet de gagner en force, de surmonter ce que l'on ne se sent pas capable d'affronter seul et parfois de croire en l'impossible. C'est ce qui arrive à Athéna. Son personnage m'est venu à l'esprit de la même manière qu'Eden, spontanément, avec une particularité qui faisait partie d'elle. Je l'ai vue avec ce handicap et je n'ai rien changé. Je l'ai inséré naturellement dans le récit.   

5) Le garçon aux cheveux bleus est une nouvelle fantastique, est-ce ton genre de prédilection ?
Oui, complètement. Je trouve que le monde actuel manque de magie alors je lis et j'écris pour m'évader ailleurs. On ne trouve dans ma bibliothèque que de la littérature de l'imaginaire ou historique. C'est pareil pour l'écriture. À chaque fois que j'invente une histoire, elle se déroule soit dans un monde fictif, soit dans le monde réel où s'introduit le fantastique. C'est plus fort que moi ! 
 

6) Que représente l’écriture pour toi ?
L'écriture a toujours fait partie de ma vie. J'écris depuis l'école primaire et je n'ai jamais arrêté. Selon mon état d'esprit, elle peut avoir plusieurs fonctions : parfois c'est un loisir, d'autre fois une addiction, un besoin, une échappatoire, un exutoire, etc. Dans tout les cas, écrire me stimule et m'aide à me sentir bien.

7) Pourquoi avoir choisi de te tourner vers l’édition ?
Jusqu'à maintenant, j'ai toujours gardé mes textes pour moi. Je ne les faisais lire à personne, je n'en ressentais pas le besoin. Il y avait peut-être aussi une certaine forme de pudeur derrière ce choix et la peur que des retours négatifs me fassent perdre mon plaisir d'écrire.
Mais depuis peu je me suis lancée, par curiosité, pour me confronter enfin à un avis extérieur. Je me suis dit que m'ouvrir à la critique était le meilleur moyen de progresser. Finalement, l'aventure a été plus belle que prévu grâce aux Editions de la Caravelle qui ont aimé Le garçon aux cheveux bleus. Quelques semaines et une jolie couverture plus tard, la nouvelle intégrait leur catalogue !

8) As-tu d’autres projets en cours ou à venir ?
J'ai plusieurs débuts de romans ou de séries inachevés. Dès que je bloque, je passe à autre chose. Parfois j'y reviens, parfois non, si je me rends compte que cet univers ne me manque pas autant qu'il le devrait. 
Mais je travaille actuellement sur un projet qui m'accroche vraiment, une dystopie dont les personnages n'arrêteront de me hanter que lorsque j'aurais raconté leur histoire. J'y mets tout mon cœur. Ça me demande beaucoup de travail, parce que je touche à un genre littéraire auquel je ne suis pas habituée, mais je suis déterminée à sacrifier ce qu'il faut pour le terminer : mon temps, mes nuits, (ma raison !). Je suis prête à me documenter, encore et encore, à douter, corriger, recommencer autant de fois qu'il le faudra pour voir cette idée prendre corps. Affaire à suivre !

 

Interview

Si j’étais un animal, je serais un chat, un peu sauvage, solitaire, dormeur et joueur.


Si j’étais une saison, je serais l'hiver parce que c'est la période où l'on hiberne ! J'aime rester à la maison, au chaud, avec un bon livre ou mon ordinateur pour travailler. C'est aussi le moment le plus magique de l'année grâce aux fêtes de noël. Ce n'est pas ma saison préférée mais c'est celle où je suis le plus inspirée pour écrire.


Si j’étais une devise, je serais celle de Nietzsche : "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort". J'ai connu un certain nombre de moments difficiles mais j'essaye de les prendre comme une leçon, d'en tirer à chaque fois quelque chose de positif. 


Si j’étais un des quatre éléments, je serais l'air car ça m'évoque l'inspiration et je n'en manque jamais ! J'ai la tête dans les nuages et, comme le vent, je suis indécise, émotive et j'ai tendance à m'éparpiller.


Si j’étais un genre littéraire, je serais le fantastique parce que j'aime laisser la place à l'irrationnel dans mon quotidien. Je crois à l'intuition, aux pressentiments, au destin et peut-être même aux miracles.


Si j’étais un livre, je serais La Passe-miroir, l'intégrale, même si le dernier tome n'est pas encore sorti ! Je sais d'avance qu'il sera parfait comme les autres. C'est la série que j'aurais adoré écrire, Christelle Dabos a un talent hors-norme.


Si j’étais un film, je serais un Disney, probablement. Je n'ai aucun film fétiche.


Si j’étais un personnage de fiction, je serais Hermione Granger pour son côté perfectionniste, sa peur d'enfreindre les règles et son besoin de toujours chercher la réponse dans les livres. 


Si j’étais un super pouvoir, je serais capable de lire dans les pensées ! J'adore essayer de comprendre ce qu'il se passe dans la tête des autres.


Si j’étais une créature imaginaire, je serais un phénix qui renait de ses cendres, pour faire écho à ma devise.