Cindy C. Teston

  Originaire de Waremme, en Belgique, Cindy C. Teston est l’avant-dernière d’une fratrie de huit enfants. Épouse comblée, maman de trois garçons, elle travaille également en tant qu’employée administrative à Bruxelles.

  D’aussi loin que remonte sa mémoire, Cindy a toujours adoré écrire, inventer des histoires et donner vie à une multitude de personnages hauts en couleur. Mêler la magie (sous toutes ses formes) à un monde qu’elle estime bien trop triste, voilà ce qu’elle espère offrir à travers son écriture.

  Très investie dans le domaine de livre, elle est également bêta-lectrice et gère différents groupes consacrés à l’écriture.

  Ses auteurs favoris sont notamment : JK Rowling, Stéphanie Meyer, Terry Goodkind et Maud Cordier.

L’Éveil du Phénix est son premier roman publié. 

Interview

1) Pourrais-tu nous présenter ton parcours en tant qu’auteur ? 
Eh bien en réalité, j’aime écrire depuis que je suis petite. Mon père avait une vieille machine à écrire sur laquelle je m’amusais à taper quelques micros-histoires durant mon temps libre. 
Adolescente, j’ai voulu tester le format « nouvelle » sans grand succès. Je ne parvenais pas écrire au-delà de quelques pages. 
C’est en 2013-2014 que l’idée d’un premier roman a jailli dans mon esprit. Une saga fantasy en quatre tomes. 
C’est grâce aux conseils et à l’amitié de quelques personnes rencontrées sur un forum d’écriture que j’ai eu le courage nécessaire pour poursuivre l’aventure. 
Aujourd’hui, j’ai différents projets en cours et je compte bien poursuivre encore longtemps. 

 


2) Peux-tu nous parler de « L’Éveil du Phénix » en quelques mots ?

L’Éveil du Phénix est mon premier roman totalement achevé. J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire bien qu’il m’ait donné du fil à retordre, c’est le moins qu’on puisse dire.

Il s’agit d’une romance fantastique, mais pas que !

Dans cette histoire, je tenais à mélanger tous les genres que j’affectionne, dans la mesure du possible. Nous y trouvons donc de l’amour (naturellement), du fantastique (cela va de soi), mais aussi une bonne dose de mystère saupoudrée d’émotions.


3) « L’Éveil du Phénix » est une romance fantastique. Est-ce ton genre de prédilection ?

Non, je ne pense pas. Je suis un peu touche-à-tout, même si l’imaginaire est un genre dans lequel je me sens particulièrement à mon aise.

Parmi les textes que j’écris, on trouve de la fantasy, de la romance historique, mais également des romans réalistes inspirés de faits réels.


4) Qu’est-ce qui t’a inspiré cette histoire ?

Comme à peu près toutes mes histoires, l’Éveil du Phénix est inspiré d’un de mes rêves. J’ai une imagination débordante et du coup, je garde en permanence un cahier et un stylo non loin de mon lit afin d’y inscrire mes rêves, sitôt éveillée.


5) Que représente l'écriture pour toi ?

Je dirais que l’écriture est avant tout une sorte d’échappatoire. Attention, j’aime ma vie et je ne l’échangerais pour rien au monde, mais parfois, j’avoue que j’apprécie me réfugier dans ces mondes qui n’existent que pour moi.

Écrire, c’est créer de la magie grâce aux mots. Grâce à elle, je peux voyager, rencontrer de nouvelles personnes, apprendre de ces étrangers qui naissent de ma plume pour devenir de véritables amis. Écrire m’aide à guérir, à avancer et rajoute ce soupçon de lumière qui manque au monde réel.


6) Pourquoi avoir choisi de te tourner vers l’édition ?
Si je me suis tournée vers l’édition c’est avant tout pour me prouver à moi-même que je pouvais y parvenir. J’ai très peu de confiance en moi et par conséquent, entendre ce fameux « OUI » était doublement important.


7) As-tu d’autres projets en cours ou à venir ?

Je travaille actuellement sur une nouvelle romance fantastique, mais plus dans le genre Young Adult. J’ai également une romance historique en attente, ainsi qu’un roman contemporain plus réaliste. Et puis, si j’y arrive un jour, j’aimerais également reprendre ma saga fantasy à laquelle je tiens énormément malgré ses innombrables défauts. Ce ne sont pas les idées qui manquent… juste du temps.


 

Portrait chinois

Si j’étais un animal, je serais une fourmi. Une petite créature, invisible aux yeux de tous. Invisible, mais capable de porter entre 10 et 50 fois son propre poids. Je pense avoir eu ma part de malheurs dans la vie, pourtant je suis toujours là. Toujours invisible, mais chaque jour un peu plus forte.


Si j’étais une saison, je serais le printemps. Courageux printemps qui renaît de l’hiver… symbole des jours meilleurs en perspective.


Si j’étais une devise, je serais « La logique vous amènera de A à B. L’imagination vous amènera partout » (A. Einstein). Car un monde sans imagination est un monde sans lumière. Un monde de ténèbres.


Si j’étais un des quatre éléments, je serais La terre… qui subvient à tous nos besoins. La Terre qui porte nos racines profondément ancrées en son sein.


Si j’étais un genre littéraire, je serais la Fantasy, car il ne connaît aucune limite en dehors de l’imagination.


Si j’étais un livre, je serais Undisclosed Desires, de Maud Cordier. Enfermée dans un monde empli de préjugés. Un monde qui se fiche du bonheur des autres, car la seule chose qui compte c’est de nous conformer à ce qu’il attend de nous.


Si j’étais un film, je serais Harry Potter… bah parce que c’est Harry Potter quoi !  Même si les livres sont mieux, les films sont méga top aussi.


Si j’étais un personnage de fiction, je serais Hermione Granger, non pas parce que je lui ressemble, mais parce que je l’admire.


Si j’étais un super pouvoir, je serais le pouvoir de guérison. J’aimerais pouvoir guérir n’importe quelle blessure grâce à la magie.


Si j’étais une créature imaginaire, je serais le Phénix bien sûr. Outre son pouvoir de guérison grâce à ses larmes, sa capacité à renaître de ses cendres est bien utile ! 

Éditions de la Caravelle

6 rue du Four
25170 Burgille, France

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